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Le changement, c’est peut-être pour maintenant.

Que les conservateurs se rassurent, la série à succès d’Electronics Arts (EA) ne va pas changer du tout ou tout, pourquoi le ferait-t-elle ?

Véritable icône du jeu vidéo sur console, FIFA revendique en France plus d’un millions trois cent mille (1 300 000) ventes pour l’opus 2016, ce qui en fait le leader toutes catégories confondues dans l’hexagone.

Aucun répit n’est pourtant possible, de par la concurrence de Konami via PES, qui dure depuis plus de 10 ans et a déjà vu plusieurs renversements se produire.

EA Sport brigue la première place depuis de longues années mais le souffle de la concurrence asiatique pousse ces derniers à innover, pour le plus grand plaisir de fans qui n’attendent que cela.

Donc acte.

Cette année, la franchise canadienne a révélé deux principaux changements qui, très honnêtement, donnent envie.

Tout d’abord et sur un plan purement graphique, il est agréable de noter que FIFA évolue pour s’adapter et offrir des performances toujours plus impressionnantes.

Adieu donc « l’Ignite Engine », l’ancien moteur graphique, et bienvenu au petit dernier, le « Frostbite », moteur graphique développé par DICE et qui est déjà effectif sur beaucoup de licences d’EA (Dragon Age, le prochain Mass Effect…).

Comme si cela ne suffisait pas, EA allie l’utile (changement de moteur graphique) à l’agréable, en créant un nouveau mode de jeu, à même de permettre aux joueurs de plonger de manière très immersive dans la vie de footballeur professionnel.

A la différence du mode « Mon Joueur » disponible dans les versions précédentes, ce mode baptisé « Histoire » sera un management global d’un joueur prédéfini, répondant au nom d’Alex Hunter.

Cette « globalité » correspondra aux choix de carrière évidemment, mais aussi et surtout à la gestion quotidienne d’un jeune homme face aux médias, aux entraineurs etc…

C’est ainsi que vous pourrez vous rapprocher du caractère bancal d’un Luis Suarez ou choisir la pente douce version Christophe Jallet.

De manière générale, ce mode de jeu ne peut être que salué, de par les efforts de scénarisations évidents réalisés par EA, mélangeant simulations, interactions et jouabilité.

Amateurs de foot et de jeux vidéo, FIFA 17 n’a pas fini de faire parler de lui, et ce n’est pas pour nous déplaire !

Valentin